Parce que c’était nous

 Voilà un paquet de semaines (voir de mois) que je ne m’étais pas sentie autant emballée par un roman. A mon avis, ça ne restera pas le seul livre de ma collection de cette auteur. Je vous laisse découvrir pourquoi ce livre m’a tellement enchanté.

Je suis tombée dessus tout à fait par hasard sur Amazon lors que ma commande trimestriel de bouquin (histoire d’en avoir en rab en cas de guerre, vaut mieux en avoir 165659 de côté). Et qu’est ce que je suis contente de l’avoir acheté! Tout bonnement génial.

parce que c'était nous

Je suis tombée sous le charme des personnages, du contexte, de l’histoire et tout le tralala qui va avec. Je pense très sincèrement qu’il plaira au plus grand nombre. Romantique, mais loin d’être cucul la praline. Drôle, mais pas lourd. Touchant. On s’attache et s’identifie extrêmement vite aux personnages.

Tout d’abord, l’histoire se situe en Angleterre et je dois dire que ça fait plusieurs fois que je tombe sur des romans écrits par des anglais et qu’ils sont tous plus géniaux les uns que les autres (c’est à ce moment là que je me dis qu’il faudrait sérieusement que je me penche sur les auteurs anglais).

Ensuite, c’est l’histoire « banale » d’une forte amitié oubliée de la fac. Coucou, on s’est perdu de vue mais on se retrouve 10 ans plus tard avec une sérieuse gêne, des souvenirs à foison et des cargaisons de sentiments refoulés. Banal certes, mais tellement bien écrit que c’est le genre de truc qui pourrait arriver et que l’on voudrait qu’il nous arrive.

Des personnages hauts en couleurs et avec des caractères bien définis. Ainsi que des problèmes et illusions qui leur sont propres. Le roman se lit d’une traite. On a tout simplement plus envie de le lâcher (pour moi en trois jours c’était plié). Gros avantage, ce ne sont que des petits chapitres donc hyper pratique comme bouquin à fourrer dans son sac pour le continuer dans les transports, lors d’une pause dej ou autre.

Ce que j’ai le plus aimé, je pense que c’est la façon dont s’est présenté. Mêlant vie d’aujourd’hui et souvenirs de l’époque de la fac pour nous expliquer certaines situations ou sentiments. C’est manipulé de façon délicate pour ne pas que le changement d’époque ne soit trop net et abrupt.

Je vous le recommande VIVEMENT bien que l’unique bémol soit la fin. A mon goût (ok, on nous a fait mariner pendant genre 453 pages), il se termine un peu trop brutalement. C’est sûr que l’on s’attend à cette fin là de toute évidence, mais c’est bouclé trop rapidement. Ça s’arrête net et on a envie d’en avoir plus.

Bref, dans tous les cas, et malgré ça, c’est un excellent bouquin que je ne me lasserais pas de relire une seconde fois !

2 réflexions sur “Parce que c’était nous

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s